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François Gabart s’impose à New York et remporte The Transat bakerly à bord du trimaran MACIF

C’est fait ! Six mois à peine après sa victoire sur la Transat Jacques Vabre, François Gabart a remporté l’édition 2016 de The Transat bakerly, sa première course en solitaire en multicoque. Bravo François !
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Magnifique Victoire de François Gabart ! ©Lloyd images

François Gabart remporte sa première course en solitaire à bord du trimaran MACIF : The Transat bakerly. Il a coupé la ligne d’arrivée mardi 10 mai à 18H 24’ 39’’ (heure locale) au large de New York. Son temps de parcours est de 8 jours 8 heures 54 minutes et 39 secondes.  Après la BtoB (2011), le Vendée Globe (2012-2013), la Route du Rhum (2014) et la Transat Jacques Vabre (2015 - avec P. Bidégorry), il accroche un nouveau titre à son palmarès 

C’est fait ! Six mois à peine après sa victoire sur la Transat Jacques Vabre, François Gabart a remporté mardi 10 mai 2016 à 18H 24’ 39’’ (mercredi 11 mai à 00H 24’ 39’’ heure française) l’édition 2016 de The Transat bakerly, sa première course en solitaire en multicoque. Le skipper du trimaran MACIF, qui a mis 8 jours 8 heures 54 minutes et 39 secondes pour traverser l’Atlantique entre Plymouth et New York, à 23,11 nœuds de moyenne réelle, ne cache pas son bonheur de triompher sur cette épreuve mythique.

Sa tenue de navigation 

François Gabart porte les tenues Guy Cotten. Il a choisi le Top Winner, la Veste Trophée et le Pantalon Transat ! Il est parti également avec toute la gamme de nos sous-vêtements techniques. L'Equipe Guy Cotten est très fière d'accompagner François Gabart dans ses aventures.           
 

Une fin de transat éprouvante              
 
Après trois quarts de course effectués au portant dans de bonnes conditions de glisse (empruntant une route Sud pour contourner l’anticyclone des Açores), la fin de parcours a été plus compliquée pour François Gabart qui a dû puiser dans ses réserves pour garder le cap et maintenir à distance son poursuivant, Thomas Coville. « Les deux-trois derniers jours, c’était vraiment la guerre, a-t-il confié quelques minutes après le passage de la ligne. A la sortie de l’anticyclone, nous avons enchaîné en trois jours trois molles et deux fronts, avec notamment 24 heures à 25-30 nœuds dans de la mer formée : cela a été dur à vivre. C’est psychologiquement éprouvant quand tu te retrouves dans une zone sans vent, parce que tu ne sais pas trop ce qu’il se passe derrière et tu penses clairement au classement. Sodebo n’était pas loin derrière, alors j’étais vraiment en mode compétition. J’avais envie de gagner cette Transat ! »
 
La délivrance du passage de ligne         
 
C’est le 10 mai 2016 à 18H 24’ 39’’ (mercredi 11 mai à 00H 24’ 39’’ en France) que François Gabart a coupé la ligne, mouillée au large de New York, s’emparant ainsi de la victoire sur cette édition 2016 de The Transat bakerly. Il n’aura mis que 8 jours 8 heures 24 minutes et 39 secondes, pour parcourir les 4631 milles qui séparaient Plymouth (UK) et New York (USA) - au lieu des 3050 de la route directe. C’est donc à une vitesse moyenne réelle de 23,11 nœuds qu’il a réalisé cette traversée « Mon sentiment quand j’ai franchi la ligne, a d’abord été le plaisir du travail bien fait. L’émotion la plus grande, je l’ai ressentie plus tôt dans la journée, au moment où je suis sorti de la dernière petite bulle anticyclonique. C’est là que je me suis dit que c’était bon, cela a été un soulagement énorme, parce qu’il y avait eu auparavant beaucoup d’engagement physique et mental. C’était une sorte de délivrance et d’accomplissement. »
 
François Gabart réalise le grand chelem                              
 
Après la Transat BtoB en 2011, le Vendée Globe en 2012-2013, la Route du Rhum 2014 et la Transat Jacques Vabre 2015 (en double avec Pascal Bidégorry), François Gabart remporte The Transat bakerly pour ses grands débuts en solitaire en multicoques, réalisant ainsi le grand chelem. « C’est sûr que sportivement, depuis quelques années, les résultats s’enchaînent bien ; j’en suis évidemment heureux, savoure-t-il. J’aime tellement la course au large en solitaire… il n’y a aucun autre moment dans la vie où tu arrives à atteindre un tel niveau d’engagement. Au-delà des résultats et des victoires qui me comblent forcément, je prends un immense plaisir à apprendre toujours plus sur moi-même, sur mes capacités à repousser les limites. C’est très fort de vivre ça et c’est ce qui me plaît. » Le duel au couteau face à Thomas Coville (Sodebo) aura grandement contribué à ce dépassement de soi : « Les plus belles courses sont celles où il y a de la compétition, comme sur le Vendée Globe avec Armel (Le Cléac’h, ndlr), confirme François. La course avec Thomas a été très intense ; comme moi, il a le sens de la compétition et de l’engagement, je sais que quand je me bats contre lui, il est toujours à fond. »
 
Déjà occupé par son prochain défi                              
 
S’il aspire bien évidemment à fêter cette victoire puis à prendre un repos bien mérité en profitant de la Big Apple, François Gabart, compétiteur-né, pense aussi déjà à la suite, et notamment au prochain défi qui l’attend : le record de l’Atlantique Nord en solitaire d’Ouest en Est « Pendant la course, j’ai noté pas mal de petites choses. Nous avons un potentiel de développement énorme tant d’un point de vue technique que sportif. Je suis très content de ce que j’ai accompli, j’ai fait de belles manœuvres, je n’ai quasiment commis aucune erreur, mais en même temps, je me dis qu’il y a moyen d’aller encore plus vite. Cela me laisse encore de belles choses à imaginer et à faire dans les semaines, dans les mois et les années qui viennent. La prochaine étape sera le record de l’Atlantique qui est là aussi un exercice assez extrême, ça va être génial à vivre. »

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