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La Solitaire Urgo- Le Figaro, une seconde étape au parfum de large

Le départ est donné dans des conditions idéales, soleil et vent pour entamer la longue étape de 520 miles.
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Seconde étape de la Solitaire Urgo-Le Figaro ©@Alexis Courcoux

La première manche n'aura pas départagé les skippers qui se sont pourtant donnés un sacré mal pour maintenir la pression ! Moins de 18 minutes partagent les 18 premiers soit la moitié de la flotte et les 3 premiers se tiennent à 3 minutes 38 secondes !  Un grand bravo à Charlie Dalin et Sébastien Simon qui terminent 3ème et 4ème.

Autant dire que la course reste à jouer sur les prochaines étapes. 

A 14h les 36 skippers de la 49ème édition de la Solitaire URGO Le Figaro se sont élancés de la Baie de Saint-Brieuc en Direction de Ria de Muros-Noia pour la seconde étape de la compétition. La flotte des figaristes s'est éloignée des côtes bretonnes pour rejoindre l'Espagne. Un parcours de 520 milles nautiques qui a démarré sous 8 nœuds de vent. De quoi faire monter la tension.

Ils ont de quoi jouer jusqu'à l'arrivée : contournement de la Bretagne, Golfe de Gascogne, Cap Finisterre, Du large et du portant : Ca promet !

Nous sommes heureux de savoir Gildas Mahé au départ de la manche après son malheureux abandon pour barres de flèche brisées.

Un franc encouragement à Martin Le Pape qui se bataille bien et à Eric Péron.

Sébastien Simon à la vacation :

Joint à la vacation ce lundi matin, Sébastien Simon (Bretagne CMB Performance), alors sixième au classement de la deuxième étape de La Solitaire URGO Le Figaro, a confié : “Ce n’est pas vraiment en train de tourner à mon avantage, mais je m’accroche, c’est plutôt compliqué en ce moment. J’étais plutôt bien parti, et puis j’ai chopé quelques algues dans la nuit sans être vraiment en phase. On s’y attendait, c’était prévu. C’était une nuit où il était difficile de se reposer parce que le vent n’arrêtait pas de tourner, de tomber puis de forcir. Il faut sortir la cane à algues pour voir s’il y a des choses. Ce n’est pas évident de rester bien concentré toujours. Tout à l’heure, j’ai perdu gros. J’ai passé une heure à enlever des algues dans la quille, ce sont des choses qui arrivent, c’est assez embêtant à enlever. Le vent va prendre de la gauche au fur et à mesure et on va faire un long tribord jusqu’à la pointe bretonne et après on verra s’il faut passer par le Four, le Fromveur ou contourner, je ne sais pas trop encore. Pour le moment, j’essaie de relancer le bateau et limiter la casse”.

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