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Paul Meilhat, quatrième aux Sables d’Olonne ! Les frères ennemis restent dans la compétition.

Paul Meilhat (SMA) a franchi en quatrième position la ligne d’arrivée de la première New York – Vendée (Les Sables d’Olonne) aux Sables d’Olonne. Bravo Paul pour cette très belle course. 
La Transat aura duré10j 12h 19min 27secde régate à la vitesse moyenne de 14.59 nds. 
 

A l'arrière les Frères ennemis restent en compétition : 
Même s’ils ne sont plus en course pour les places d’honneur, leur bagarre est de même intensité. Chaque mille gagné comptera. Morgan Lagravière, en se confrontant à des marins aussi accomplis que Jean-Pierre Dick (St Michel – Virbac) ou Yann Eliès (Queguiner – Leucémie Espoir), prouve qu’il est bien dans la compétition.
« Depuis le départ de Newport, on ne s'est pas fait beaucoup de cadeaux. Il suffit d'observer le rythme que tenu depuis notre second départ en course. Même loin des projecteurs, personne ne lâche rien… » Dans le nord de l'archipel des Açores, Safran pointe désormais en neuvième position, quelques milles devant Quéguiner - Leucémie Espoir. A bord de St-Michel – Virbac, Jean-Pierre Dick est légèrement décroché suite à son option dans le sud de l'archipel. « Jean-Pierre a joué gros sur cette affaire. Il pouvait gagner beaucoup si les modèles tournaient en sa faveur et perdre tout autant dans le cas contraire. J'ai considéré que la prise de risque était trop importante. Quand j'ai vu que Yann empannait pour gagner dans le nord, je l'ai accompagné ! » Entre les deux hommes, a débuté une régate qui leur rappelle les plus belles heures de la Solitaire du Figaro, quand les deux skippers se battaient pour la victoire. « C'était vraiment sympa… Nous avons passé une bonne partie de la nuit à discuter en VHF, à refaire le monde. » Les deux hommes ont ainsi conclu une sorte de « gentleman-agreement », en s'accordant une petite pause dans leur affrontement. « Ça nous a permis de bien dormir. L'un comme l'autre, on en avait bien besoin. » Les deux hommes n'en continuent pas moins de tirer le meilleur de leur machine : ce qui ne manque pas de sel quand on sait que le bateau Yann Eliès n'est autre que le premier bateau de Safran.

 

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