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Morgan Lagravière nous parle du Vendée Globe

Départ du Vendée Globe dans 10 jours - Morgan Lagravière est impatient d’entrer dans la compétition sur Safran

A dix jours du départ du Vendée Globe, Morgan Lagravière, skipper de Safran, avoue qu’il a maintenant hâte de larguer les amarres. Le bateau est prêt. Le temps est venu de rompre avec ces longs mois de préparation et d’entrer dans l’action, sur l’eau. Le skipper bizuth entretient une position d’outsider qui semble lui convenir parfaitement. « Hâte de basculer dans la compétition »

A dix jours du coup d'envoi, l'état d'esprit de Morgan est partagé entre la hâte de prendre le départ et la nécessité de bien utiliser ces dix journées pour achever tous les détails de la préparation.

« Souvent, je me dis qu'il est temps d'y aller parce que nous entrons dans une phase inconfortable. Je commence à moins bien dormir, je me demande ce que j'ai oublié d'emporter, si j'ai bien pensé à tout. Il faut rompre avec ce cycle de préparation et entrer enfin dans l'action, sur l'eau. Il y a quelques mois, j'avais encore des doutes sur ma capacité à vivre cette aventure. Aujourd'hui non. J'ai de moins en moins d'appréhension et j'ai envie de basculer dans la compétition au plus vite ».

« Je préfère ma position à celle des favoris… », s'amuse Morgan en citant ses amis favoris Armel Le Cléac'h (Banque Populaire), Sébastien Josse (Edmond de Rothschild) ou Vincent Riou (PRB). « Il suffit d'ouvrir les magazines. La pression, elle est sur leurs épaules, pas sur les miennes ».
Sur sept éditions du Vendée Globe, cinq ont été remportées par des bizuths… « Ah oui ? C'est sans doute vrai, mais on ne peut pas en faire une généralité… ».

 

Une session de surf pour se détendre

Hier, Morgan Lagravière et une partie de l'équipe sont sortis à bord de Safran pour une répétition générale du départ. Puis Morgan est rentré chez lui pour deux jours au calme avant de revenir aux Sables d'Olonne jusqu'au départ. Tout a été mis en oeuvre pour que le jeune skipper puisse conserver sa sérénité. La matinée est consacrée aux obligations médiatiques et techniques. « L'après-midi, je fais souvent une petite sieste puis je poursuis ma préparation physique et travaille la météo. En fin de journée, il m'arrive de prendre mon surf ou mon kite et je vais sur les bons spots de la côte vendéenne. Après une journée de sollicitations dans le port, j'ai besoin de prendre l'air. Une petite session de surf dans l'eau froide fait vraiment du bien ».

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